Une œuvre d’art doit elle être belle?

Pourquoi la beauté artistique est-elle importante ? Dans quelles situations la beauté est-elle importante ? Quelle est la différence entre le bon et le mauvais goût ? Pourquoi attachons-nous de l’importance au « bon goût » ? Comment pouvons-nous le développer chez nous et chez les autres ? Pouvez-vous penser à des exemples de personnes ou d’œuvres d’art qui sont vraiment de mauvais goût ?

une oeuvre d’art doit être belle

Une œuvre d’art doit être indémodable et avoir un facteur « wow » bien supérieur à la norme. Elle se doit d’être une joie pour quelqu’un de la posséder mais surtout être une joie pour quelqu’un de l’exposer. L’œuvre doit être une source constante de plaisir pour tous ceux qui la voient. L’art est aussi un héritage qui peut être transmis de génération en génération avec fierté. Dès lors, la notion de beauté d’une œuvre la rend intemporelle et désirable.

Le deuxième élément important de la beauté est la rareté. En d’autres termes, une œuvre d’art ne doit pas être banale, mais plutôt quelque chose qui est chéri en raison de son extrême valeur. La rareté est le véritable test de la beauté. La reconnaissance et le désir des uns érigent l’œuvre et subliment sa beauté. La Joconde n’est pas l’œuvre la plus belle, mais elle est certainement l’œuvre la plus convoitée.

L’art n’est pas que beau

Guernica de Picasso est une œuvre interpellante et n’est pas forcément un parangon de beauté. Pourtant c’est une œuvre d’art capitale dans l’œuvre humaine car elle sait décrire toute l’horreur d’un événement par son esthétique unique.  Le non-beau exprime alors un message fort, unique et résolument artistique. 

De plus, ce qui est non beau maintenant peut s’avérer exceptionnel plus tard. Le cubisme, le pointillisme étaient des formes d’art critiquées à leur époque et ont su conquérir le public et les experts. Il y a et aura toujours une forme d’éducation à l’art. Et ce pourquoi les arts avant-gardistes ont une fonction importante de moteur de réflexion permettant à l’art d’évoluer, de ne jamais stagner et de conquérir.

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Qu’est ce qu’un artiste?

Qu’est ce qu’un artiste?

Qu’est-ce que cela signifie d’être un « artiste » dans notre société actuelle ? Comment peut-on devenir un artiste ? De quelle manière devez-vous créer de l’art pour qu’il soit considéré comme de l’art « réel » ? Quelle est la différence entre l’art « prétendu » et l’art « réel » ? Que devez-vous créer si vous voulez créer un art vraiment génial ?

Comment devient-on un artiste?

En comparaison, comment devient-on médecin ? C’est le même processus, non ? Vous lisez des livres sur le sujet, suivez des cours, allez à des conférences, parlez avec des experts, regardez des vidéos, etc. En d’autres termes, vous vous formez jusqu’à ce que vous soyez « certifié ». L’expérience et la foi en soi sont primordiales quant à la définition d’un artiste. L’idée est de créer quelque chose à partir de rien y d’y apporter son âme ou du moins un portion de son âme.

Néanmoins, tous les artistes créent à leur manière et de façon unique. Et cette façon est très spéciale. Elle ne peut être décrite par personne d’autre que l’artiste lui-même. Qu’est-ce que cela signifie d’être un « artiste » ? Que faut-il pour être considéré comme un « artiste » ? Dans la plupart des cas, rien. Il n’est pas nécessaire d’avoir une formation formelle. Il n’est pas nécessaire d’avoir du talent. En fait, il n’est même pas nécessaire d’aimer l’art. Mais il faut avoir « la main ».

Conseils aux jeunes artistes

Comment élaborer un véritable art ? Je crois que la réponse est « la foi ». En d’autres termes, vous devez avoir foi en ce que vous faites.

Positivement, personne ne peut dire si votre création est bonne ou mauvaise. Personne ne peut voir à l’intérieur de votre âme et savoir ce que vous ressentez. Vous seul pouvez le savoir. Vous êtes le seul à pouvoir donner vie à votre œuvre. Soyez donc prudent. Ne vous détruisez pas en essayant de faire quelque chose de « parfait ». Créez simplement et laissez faire. Si c’est bon, le reste s’occupera de lui-même. Toutes les réponses se trouvent en vous et chez personne d’autre. N’oubliez jamais cela.

Pourquoi les oeuvres d’art sont elles chères?

Pourquoi les œuvres d'art sont-elles chères?

Quelle est la différence entre une œuvre d’art et un autre objet coûteux ? Pourquoi certaines choses ont-elles plus de valeur que d’autres ? Faut-il investir dans les œuvres d’art ? Comment savoir si un objet est vraiment une belle œuvre d’art ? Que devez-vous rechercher lorsque vous achetez une peinture, un dessin, une gravure ou une sculpture ? Comment savoir si le prix que vous payez est juste ? 

Le prix d’une oeuvre d’art

Le prix d’une œuvre d’art doit être équitable et juste. Il doit refléter le temps et les compétences consacrés à la création de l’œuvre d’art. Le prix de l’œuvre est surtout en adéquation avec la côte d’un artiste. Une œuvre de Picasso aura une valeur marchande beaucoup plus importante que celle d’un nouvel artiste peu connu.

Outre le nom et la réputation de l’artiste, d’autres facteurs influencent la valeur marchande d’une œuvre d’art : la taille et l’état de l’œuvre. La taille de l’œuvre d’art est importante car elle est directement liée à l’habileté et au temps qu’il a fallu pour la créer. Un petit dessin ou une peinture grossière réalisée par un débutant ne vaudra probablement que quelques dollars. En revanche, une grande peinture à l’huile bien exécutée par un artiste expérimenté peut atteindre un prix très élevé.

Le rôle essentiel des galeries d’art.

La réputation et la publicité d’une galerie d’art contribue à définir la valeur marchande d’une œuvre. En règle générale, les galeries qui présentent des expositions de grande qualité bénéficient de prix beaucoup plus élevés que les galeries sans exposition. Les galeries ayant une âme et une thématique bien définie peuvent attirer des artistes reconnus et ensemble faire croître la valeur marchande des œuvres exposées. Une galerie d’art c’est aussi un regard expert sur des œuvres d’artistes, intermédiaire expert entre l’artiste, l’amateur d’art et l’œuvre. Souvent décriées, les galeries ont pourtant ce rôle si important de démocratisation, de vecteur d’art et de place de marché entre une œuvre et sa définition marchande.

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Les collectionneurs africains stimulent les ventes mondiales d’art africain contemporain

Sotheby’s a récemment conclu sa vente aux enchères bisannuelle d’art africain moderne et contemporain, dépassant de plus de 40% la valeur inférieure de son estimation de pré-vente pour atteindre 2,7 millions de livres sterling (3,7 millions de dollars). Les participants venaient de 34 pays, avec plus d’un tiers des acheteurs ayant fait des transactions avec Sotheby’s pour la première fois, faisant de la troisième vente aux enchères d’art africain contemporain un grand succès.

La catégorie a été créée par Sotheby’s il y a seulement quatre ans pour défendre le travail des artistes africains. Depuis lors, il a réalisé plus de 80 ventes record, soulignant l’intérêt mondial croissant pour cette catégorie. Selon les estimations de Sotheby’s, en moyenne environ un tiers des soumissionnaires depuis le lancement sont originaires d’Afrique, d’Amérique du Nord et d’Europe, dont 10% de LatAm et d’Asie. Pourtant, environ 70% des ventes entre cette période étaient des collectionneurs africains.

Il s’agit d’une tendance qui s’est encore accélérée avec le début des ventes uniquement en ligne rendues nécessaires par la pandémie de coronavirus à partir de mars de l’année dernière, selon la maison de vente aux enchères. Les ventes en ligne sont attrayantes pour les jeunes collectionneurs africains qui sont férus de mobile et de technologie, et probablement plus à l’aise pour enchérir et acheter à distance que les collectionneurs traditionnels.

Cela pourrait également signaler un changement fascinant sur le marché mondial de l’art africain, avec des collectionneurs locaux signalant au monde quels artistes ils apprécient et célèbrent sur leurs propres marchés pour un changement. C’est aussi un signe du rôle de plus en plus important des marchés de l’art et des musées dans différentes parties du continent.

«Atlas» de Ben Enwonwu, qui établit un nouveau record du monde pour une sculpture de l’artiste lors de sa première apparition aux enchères.

 

«Cette catégorie a connu une augmentation continue des ventes même pendant la pandémie», déclare Hannah O’Leary, responsable de l’art moderne et contemporain africain chez Sotheby’s. «De 2017 à 2019, nous avons enregistré une croissance de 30 à 50% de nos ventes. La trajectoire était plus faible l’année dernière compte tenu de la pandémie, mais elle a toujours été une croissance positive même si les ventes aux enchères générales ont diminué dans d’autres départements. »

Les ventes d’art africain représentent toujours moins de 1% de toutes les ventes mondiales chez Sotheby’s et dans le monde, Sotheby’s ayant le plus gros volume de ventes, dit O’Leary. Mais c’est une catégorie qui devrait voir de plus en plus de croissance dans les années à venir.

Les résultats de cette vente aux enchères passée étaient intrigants, avec des records établis à la fois pour des artistes plus établis et plus âgés reconnus, tels que Ben Enwonwu du Nigéria, ainsi que pour des artistes contemporains. L’atlas de bronze d’Enwonwu, qui s’est vendu à 378 000 £ (519 826 $), a été le chef de file de l’offre, soit un nouveau record du monde pour une sculpture de l’artiste lors de sa première apparition aux enchères. Un record a également été établi pour une œuvre sur papier d’Enwonwu; son aquarelle de la série phare Africa Dances a été achetée pour 189 000 £ (259 913 $).

Six autres records étaient détenus par des artistes du Nigéria, de l’Éthiopie, du Cameroun et du Sénégal. L’une d’elles est une peinture à l’huile et à l’acrylique sur toile, Mute Lives, de l’artiste camerounais Adjani Okpu-Egbe qui a un look Jean-Michel Basquiat-esque.

Une autre pièce fascinante est A Boy with a Yellow Jerrycan de l’artiste éthiopien Nirit Takele. Née en 1985 en Éthiopie, Takele et sa famille ont déménagé en Israël en 1991 lors d’une opération militaire secrète israélienne qui a vu plusieurs milliers de Juifs éthiopiens transportés par avion vers Israël à une époque de grande instabilité politique en Éthiopie. La peinture sur toile acrylique est inspirée des membres de la communauté juive éthiopienne, du folklore éthiopien et de la vie quotidienne à Addis-Abeba.

«Un garçon avec un jerrycan jaune» de l’artiste éthiopien Nirit Takele.

Un autre record a été détenu par l’artiste sénégalais Iba N’Diaye qui est reconnu comme l’un des peintres les plus importants du XXe siècle par son travail et son rôle dans la fondation de l’École de Dakar, point focal d’un mouvement artistique qui a aidé façonner le Sénégal entre les années 1960 et 1980. Le portrait intime de N’Diaye de sa nièce, Portrait d’Anna, allie son identité sénégalaise à sa formation européenne formelle.

Folly, de l’artiste nigérian Demas N. Nwoko, a presque triplé son estimation haute lors de la vente aux enchères.

«Folly», de l’artiste nigérian Demas N. Nwoko

Folly, de l’artiste nigérian Demas N. Nwoko, a presque triplé son estimation haute pour rapporter 226 800 £ (311 895). La peinture a été bien célébrée au Nigéria dans les années 1960, puis a disparu de la scène mondiale. Il a été récemment trouvé dans une maison modeste du sud de Londres. O’Leary note que de telles surprises et «découvertes» ne sont pas si rares dans la catégorie de l’art contemporain africain à mesure que son importance grandit.

O’Leary est optimiste sur le fait que le passage de la tenue des ventes dans leur salle d’exposition de Londres à leur mise en ligne pendant la pandémie ne fera que renforcer la catégorie (la maison de vente aux enchères reviendra à un hybride de ventes en galerie et en ligne une fois que cela sera sûr). . «Étant donné que la majorité des collectionneurs sont africains et basés sur le continent, la fermeture des galeries physiques n’a pas affecté leurs achats», dit-elle. «2020 a été notre année la plus rentable pour nos ventes d’art contemporain africain. Nous prévoyons que les ventes de 2021 dépasseront ce chiffre, même en dépit de la pandémie. »

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Pourquoi investir dans l’Art pour chez soi

Beaucoup de gens considèrent qu’ils ne savent pas apprécier l’art. C’est juste pour l’élite, ou ils ont peur de dépenser trop d’argent pour quelque chose qui ne peut pas être touché avec leurs mains. Cependant, l’avantage d’acheter des œuvres d’art pour la maison est inestimable car nous pouvons voir et sentir l’œuvre d’art chaque jour lorsque nous revenons du travail où lors des moments de détente.

Mythe: l’art coûte cher

L’art est intemporel, ce qui fait de l’achat d’art un investissement. L’art est un héritage à transmettre à vos proches. L’art peut être extrêmement coûteux, du chef-d’œuvre le plus renommé à extrêmement abordable de la part d’un jeune artiste talentueux. L’achat d’art local auprès d’artistes talentueux soutient leur parcours créatif et vous offre une œuvre d’art intemporelle.

L’un des avantages d’acheter des œuvres d’art pour votre maison est que cela peut coûter beaucoup moins cher que vous ne le pensez. Des pièces traditionnelles d’artistes renommés aux œuvres plus abordables de talents émergents, de nombreuses options sont disponibles pour tous les budgets. Par exemple, des peintres célèbres comme Léonard de Vinci et Claude Monet étaient tous deux connus pour leurs chefs-d’œuvre qui coûtaient plus de 90 millions de dollars (plus la commission). Cependant, si vous recherchez une option abordable, les jeunes talentueux peuvent proposer leur création pour quelques milliers de dollars, voire moins parfois.

  • Achetez de l’art comme investissement.
  • L’art est un héritage pour vos proches.
  • L’art peut être peu coûteux et toujours précieux, car la qualité du travail l’emporte sur le prix.

Mythe: l’art est pour les élites

NON ! L’art est pour tout le monde ! Personne n’a besoin d’être critique d’art pour apprécier l’art et les artistes créent des œuvres pour les gens et non pour les musées. Tout le monde peut profiter de l’art spécialement à la maison. N’oubliez pas que votre perception d’une œuvre d’art évolue avec le temps, la maturité et l’état d’esprit. Une œuvre d’art que vous pourriez trouver jolie à première vue peut devenir votre refuge personnel pour l’évasion et le bonheur. Alors votre peinture surmonte sa beauté naturelle pour porter quelque chose de plus significatif pour vous.

L’art doit être personnel et le vôtre

L’art est un merveilleux investissement car il prend de la valeur et est intemporel. L’art peut aussi être l’héritage que vous laissez à vos proches ! Mais pas seulement de l’art – chaque objet qui touche notre vie nous laisse également une impression. L’art à la maison peut vous faire vous sentir plus serein ou plus calme. L’art vous définit, ou votre perception de votre œuvre d’art définit ce que vous en ressentez.

L’art est abordable et de nombreuses galeries d’art locales vous guideront dans la recherche de l’œuvre d’art qui pourrait atteindre votre âme.

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La différence entre l’art et L’artisanat…

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec ces deux termes, la différence entre l’art et l‘artisanat pourrait ne pas être particulièrement claire. En effet il existe une fine mais bien distincte ligne qui différencie l’art de l’artisanat.

 Les deux termes ont d’ailleurs toujours causé pas mal de confusion car jusqu’au 18-ème siècle, la confusion entre la figure de l’artisan et celle de l’artiste persistait.

Vous vous poserez peut-être la question « existe-il vraiment une différence entre l’art et l’artisanat ? » Dans cet article, nous tacherons de vous expliquer de la manière la plus simple et précise possible quelle est voire quelles sont les différences entre l’art et l’artisanat, et par ricochet la différence entre la figure de l’artiste et de l’artisan.

Alors y’a-t-il vraiment une différence entre l’art et l’artisanat ?

La réponse est certainement oui car, malgré le fait que les deux sont parfois étroitement liés, ils restent deux catégories bien distinctes chacune ayant des caractéristiques bien précises.

 Comme nous l’avons dit plus haut, ces deux termes ont longtemps été source de confusion dans le domaine de l’art et ce n’est qu’en 1762 que la différence entre les deux fut clairement établie. C’est d’ailleurs pour clairement appuyer la différence entre les deux que des termes comme « les beaux-arts » surgirent pour différencier le travail des artistes de celui des artisans.

Cet article n’est certainement pas un cours d’histoire alors rentrons dans le vif du sujet à savoir : Qu’est ce qui différencie l’artisan de l’artiste et par conséquent l’art de l’artisanat ?

LA FIGURE DE L’ARTISTE Vs CELLE DE L’ARTISAN…


 
Les principales caractéristiques de l’art sont la précision, le détail et la finition. C’est d’ailleurs pour ça que pour les Grecs, l’art était avant toute chose une technique, ou simplement une façon de s’y prendre dans un domaine précis. Vous remarquerez que de nos jours il existe plusieurs formes d’art qui parfois sont très distincts les uns des autres, car l’artiste est libre de s’exprimer d’une façon propre à lui.

L’artisan par contre travaille aves ses mains, son imagination et ses sens sur un projet. Il pourrait parfois arriver qu’une production artistique soit faite de façon artisanale mais notez que tout artisanat n’est pas forcément de l’art.

L’artiste de son côté donne naissance à une œuvre singulière et son art n’est pas basée sur des connaissances techniques comme il se pourrait pour l’artisan. L’artiste à la différence de l’artisan a un rapport personnel avec son art car en général il découle d’expériences voire d’émotions très souvent dans le but de transmettre un message ou une émotion.

L’art pourrait donc être considéré comme un bout de l’âme de l’artiste voire son histoire et l’artisanat comme une démonstration du savoir-faire voire la technique de l’artisan.

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Qu’est ce que l’art Contemporain Africain ?

galerie eureka pascal konan

L’art contemporain africain décrit les réalités et dimensions à la fois urbaines et modernes de l’art africain, adossées à ses fondements traditionnels. En clair, c’est le résultat d’une nouvelle inspiration d’œuvres, puisée des valeurs fondamentales voire ancestrale. Il s’agit d’une appréhension autre portée vers un angle de vision moderne, mais sans tabou ni complexe sur les œuvres d’art africain d’antan. Cette tendance vers la modernité loin de dénaturer l’authenticité de l’art africain, exhibent ses richesses immenses les plus enfouies. La mondialisation a suscité de nouveaux paradigmes que les artistes ont été obliger d’intégrer quelle que soit leur origine. Il faut dire que, le déplacement des centres d’impulsion vers les périphéries, l’émergence des études postcoloniales et le développement des technologies de l’information et de la communication ont contribué à l’accélération de ce changement approfondie dans la pratique de l’art en Afrique.

L’art africain contemporain reflète en ce sens, l’image d’une Afrique changeante en perpétuelle mutation. Un continent aux milles facettes ; qui arbore fièrement ses couleurs. Du Caire au Cap, de Dakar à Djibouti, les artistes africains témoins de ce changement, offrent un visage d’une Afrique qui s’ouvre au reste du monde, qui s’exprime pleinement tout en revendiquant sa place par un enracinement à ses valeurs et traditions riches, denses et lointaines. L’analyse des mutations créées, l’échange interculturelle fondée sur les nouveaux modes de communication et les nouvelles formes d’interactions engendrées par la modernité, ont profondément affecté le secteur de l’art dans le bon sens.

L’Afrique retrouve un nouveau souffle de son art

Aujourd’hui, il tire le continent vers des inspirations plus audacieuses et habiles leur dotant d’un langage universel grâce à la mise en valeur d’objets de toutes sortes. Les œuvres sont particulièrement excitantes, car influencées par le quotidien d’un continent aux ressources énormes et à la source intarissable. Ainsi l’Afrique retrouve un nouveau souffle de son art, devenant du coup, l’un des marchés artistiques les plus dynamiques au monde. 

On assiste dès lors, à un foisonnement culturel et un engouement réel, suscité par les œuvres des artistes africains, qui occasionnent une effervescence croissante et un intérêt manifeste des pays occidentaux. Consciente donc de ce rôle prépondérant, l’Afrique, par le biais du Sénégal, a instituée en 1989, un événement d’art contemporain dit biennale de Dakar, intitulé aussi Dak’Art. Il consacre un haut lieu d’échanges et de compétitions entre artistes du continent.  Pionnière dans le développement de l’art contemporain en Afrique, aux côtés de la plus récente biennale du bénin, elle a grandement contribué au développement et à la découverte des nombreux talents que compte de nos jours le continent. Elle a aussi gagné en notoriété sur le plan international.

Emergence des talents, vers une notoriété à l’international

George Lilanga, Chéri Samba, kalidou Kassé, Ousmane Sow pour ne citer que ceux là, sont quelques-uns, des artistes connus et respectés sur la scène internationale. Outre leur énorme talent, ils ont une chose en commun, l’Afrique. Parmi tant d’autres, ils font la fierté de ce continent dont ils portent vaillamment le drapeau.  De nos jours, leur travail est représenté dans les plus grands musées du monde : du Centre Georges Pompidou à Paris au Musée de l’Art Moderne à Houston en passant par le Musée de l’Art Moderne (MoMA) à New York. Leurs travaux sont aussi visibles dans les collections privées comme la Collection Saatchi ou la Collection Jean Pigozzi d’Art Africain Contemporain (Contemporary African Art Collection – CAAC).

En plus de ces « grands maîtres » de l’art africain comptemporain, nous avons de jeunes artistes aux œuvres rayonnantes.  De nouveaux talents qui émergent grâce à leur touche originale. Ces profils, il en existe aujourd’hui partout sur le continent, de Dakar à Dar-es-Salaam, de Maputo à Luanda, une génération entière d’artistes jeunes et talentueux, qui produisent des merveilles, agrémentant l’art africain en lui procurant une dimension sublime. Laka, Mballo, Pascal Konan, sont quelques-uns de ses jeunes qui assurent la relève et portent l’immense potentiel artistique de l’Afrique de demain.

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Quels critères pour choisir une Œuvre d’art

Oeuvre par Yeanzi - Galerie Eureka

Les vrais amateurs d’art tremblent à la simple idée d’un mur vide.  L’absence d’œuvre d’art chez soi peut être perçue comme un manque total de personnalité . D’où la nécessité justement de bien la choisir… 

Vos yeux et votre cœur doivent être attirés, intrigués ou émus par une œuvre en particulier. Même si acheter une œuvre est un investissement non-négligeable, celle-ci doit refléter vos goûts et votre personnalité.

Une Oeuvre qui résiste au temps

L’achat d’une œuvre d’art originale n’est pas dérisoire et doit pouvoir résister à l’épreuve du temps. Mais, il ne faut pas oublier que l’art comme la mode est un marché changeant. Vous allez passer devant elle tous les jours ainsi que chaque personne passant chez vous. Elle va marquer votre espace de son empreinte particulière. Elle doit donc vraiment vous plaire et avoir touché une partie solennelle de vous-même.

Site:dhgate.com/5-piece-japanese-flower-wall

Vous choisissez une œuvre parce que vous l’aimez, parce qu’elle vous fait vibrer et vous touche. C’est un acte intime et personnel et représentatif de votre personnalité. Pensez à cette œuvre d’art comme une pièce dont vous ne vous lasserez pas. Avec le temps, votre vision sur elle changera et vous aurez même à certains moments l’impression de la redécouvrir !

Une œuvre d’art harmonieuse

Une œuvre d’art va entrer dans votre monde intérieur, et plus globalement dans votre vie. De bonnes questions seront donc à se poser qu’elle soit acceptée par les personnes avec lesquelles vous vivez, qu’elle s’harmonise avec la pièce dans laquelle vous allez la disposer, avec les œuvres que vous avez déjà chez vous, avec votre déco, etc.

Vous pensez à vous mettre en quête de la pièce unique qui saura s’inviter avec dissonance dans votre cocon ? EUREKA vous offre quelques conseils pour vous aider à y parvenir sans faux pas. Plus une œuvre est audacieuse, plus elle aura besoin de place pour respirer. Une décoration volontairement discrète mettra pleinement en valeur une œuvre maîtresse.

Site Appartment Therapy, canapé et œuvre d’art

Veillez donc à atténuer la décoration générale de votre espace afin de ne pas tomber dans le débordement. Cela permet de mettre en valeur votre pièce plutôt que de l’écraser parmi tant d’autres pièces de décorations et couleurs.

De simples rappels décoratifs de la tonalité majeure de l’œuvre sous forme d’objets ou de coussins peuvent suffire à créer une homogénéité dans votre intérieur. Les couleurs n’ont pas besoin d’être exactement les mêmes, il s’agit de donner une impression générale de rappel de couleurs et tons.

Oeuvre par Yeanzi - Galerie Eureka

Les bonnes dimensions

Votre salon vous donne l’impression d’être dans une salle d’attente de clinique ? Dans ce cas, prenez le temps de rajouter une belle pièce au-dessus de votre canapé en prenant en compte les proportions. Une œuvre trop grande pourrait donner l’impression de papier peint, une trop petite s’atténuerait dans l’espace et perdrait de son impact.

La règle de base est de placer votre œuvre de manière à ce que son centre soit au niveau des yeux. Un tableau ne doit pas dépasser les 2/3 de la taille du canapé qu’il couronne, avec un espace minimum entre le bord du tableau et le canapé, pour ne pas s’y cogner la tête  ! Il existe des techniques et des règles de proportions que nous serions ravis de discuter avec vous à notre galerie.

Pinterest.

Choisir une œuvre d’art : dans quelle pièce ?

L’endroit où vous voulez mettre votre œuvre d’art peut décider de son choix.

Le salon au contraire de la chambre à coucher est un espace commun et de convivialité dans lequel on reçoit. Il témoigne aux autres de votre personnalité . Certains choisissent d’y accrocher des œuvres puissantes, très personnelles, parfois même présomptueuses et qui ne font pas forcément l’unanimité.

Site fulgorsilvi.jimdo.com

Elles auront le mérite de déclencher rapidement chez vos convives des sujets de conversations, et peut-être aussi de leur faire découvrir un aspect de vous-même qui saura les surprendre !

La chambre accueille souvent des œuvres plus douces, plus apaisantes, plus sensuelles que dans un salon, le but étant de faire naître une atmosphère détendue, apaisée.

Le choix d’une œuvre dépend ainsi beaucoup de l’ambiance que vous souhaitez créer dans une pièce ou dans une autre.

Pour tout conseil et information, La Galerie Eureka reste à votre disposition pour vous aider à choisir une pièce qui vous représente et qui met en valeur votre personnalité mais aussi l’environnement autour de celle-ci.

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Qui sont les précurseurs de l’art Africain ?




En 1949, dans un petit atelier au coeur de Bamako, en face de la prison, un jeune photographe s’exerce, avec seulement une chambre photographique, quelques décors et accessoires. Seydou Keïta immortalise les visages de la haute société malienne en une seule prise, car il ne se trompe jamais. Que ce soit les hommes, les femmes, les familles ou encore les couples, tous ceux qui le souhaitent viennent se faire photographier par celui qui sera bientôt reconnu comme le père de la photographie africaine.

Ce sont dans les années 90 que l’artiste acquiert une certaines notoriété en Europe, notamment en France, où se déroule sa première exposition (en 1994) à la fondation Cartier, à Paris.

S’enchaînent ensuite les grandes expositions, les rencontres, interviews, avant sa disparition en 2001. En 2016, une exposition lui est dédiée au RMN – Grand Palais, à Paris.

« La technique de la photo est simple, mais ce qui faisait la différence, c’est que je savais trouver la bonne position, je ne me trompais jamais. Le visage à peine tourné, le regard vraiment important, l’emplacement des mains… J’étais capable d’embellir quelqu’un. A la fin, la photo était très belle. C’est à cause de ça que je dis que c’est de l’Art. »

Seydou Keïta



La galerie Eureka compte parmi ses artistes des photographes de renommée internationale tels que Joana CHOUMALI avec ses photos conceptuelles sur l’Afrique et sa diversité culturelle ou encore Claire M qui vous invite à découvrir une Afrique colorée, vivante et rieuse à travers ses photos.

Venez visitez la galerie Eureka et parcourez l’Afrique à travers l’objectif de nos artistes photographes


Pour changer d’art, passons à la littérature, avec Ahmadou Kourouma, Ivoirien, qui a notamment écrit Les Soleils des indépendances en 1968. Il est représentatif du courant de la critique des régimes africains, mais aussi précurseur d’une écriture moins académique dans la forme, qui rompt donc avec la “littérature d’instituteurs”.

Ahmadou Kourouma est né en Côte d’Ivoire en 1927, plus précisément à Boundiali.

Une partie de son enfance étant en Guinée, ces paysages lui ont inspiré l’écriture de son premier livre Les Soleils des indépendances. Après avoir suivi des études de mathématiques à Lyon, en France, il revient en Côte d’Ivoire en 1960 lors de l’indépendance du pays avant de partir en Algérie où il aidera à la création de la CAAR, la Caisse Algérienne d’Assurance et de Réassurance. Plus tard, il travaillera dans une banque parisienne en occupant le poste de sous-directeur d’une agence abidjanaise.

Son premier roman porte un regard très critique sur les gouvernants de l’après-décolonisation. En 1988, son deuxième roman, Monnè, outrages et défis, retrace un siècle entier d’histoire coloniale.

Ensuite, son troisième roman, En attendant le vote des bêtes sauvages, écrit en 1998, raconte l’histoire d’un chasseur de la “tribu des hommes nus” qui devient dictateur. A travers ce roman, on reconnaît facilement le parcours du chef d’Etat togolais Gnassingbé Eyadema, ainsi que diverses personnalités politiques africaines contemporaines. Ce 3ème livre obtient d’ailleurs le Prix du Livre Inter.

A travers ces livres (2 autres ont été écrit, dont un juste avant sa mort en 2003, publié à posthume en 2004) on peut facilement remarquer que l’écrivain était très engagé et possédait une manière de penser qui n’a pas toujours été dans le sens des politiciens de son temps.

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Les oeuvres d’art Africaines les plus chères au monde

Galerie Eureka Abidjan

La Galerie Eureka à Abidjan, espace dédié à la promotion et au rayonnement de l’art africain vous emmène à la découverte des oeuvres d’art les plus chères, issus du continent.

1 – Les oeuvres traditionnelles

Le masque Fang Ngil – Gabon.

Ces masques, portés par les hommes du même nom lors de cérémonies d’initiation ou de persécution de malfaiteurs, aurait inspiré le célèbre Pablo Picasso. Il représente, sur plus de 48 cm de hauteur, un visage stylisé, peint en blanc au kaolin (argile blanche).

Acheté à 5,9 millions d’euros, ce masque du XIXe siècle est devenu l’oeuvre d’art la plus chère au monde, battant la statue de reine Bangwa (originaire du Cameroun), qui a été vendue 2,7 millions d’euros.

Ce masque représentait le passage de l’état androgyne à l’état adulte, pour les hommes. Cette initiation au Ngil comprenait une purification préalable physique et morale, une flagellation, une confession des crimes et / ou des ruptures d’interdits, etc.

Les néophytes devaient ramper devant ces effigies, en passant au-dessus d’une fosse dans laquelle étaient cachés des guerriers qui cherchaient à les blesser avec leurs armes.


La régalia Luba – RDC.

Ce siège à cariatide (statue de femme soutenant une corniche sur sa tête) représente la civilisation des Balubas Shankadi (groupe de l’est du Katanga). Cette civilisation est d’ailleurs considérée comme l’une des plus brillantes du continent africain, au niveau artistique.

Ce siège de 51 cm de hauteur a été mis en vente à un collectionneur privé à Paris, pour la somme de 5,54 millions d’euros.

Il est considéré comme un objet royal (aussi appelé régalia), lié au règne du Mulopwe Kumwimbe Ngombe et du prince Ilunga Buki, entre 1810 et 1840.

Il a été mis en vente par la célèbre maison d’enchères anglaise, Sotheby’s.

Harry Bombeck, qui occupait un poste à la Société Anonyme Belge pour le Commerce du Haut-Congo en a pris possession entre 1896 et 1899, avant que ce siège soit expédié en Belgique. Il est finalement demeuré à l’abris des regards depuis sa dernière exposition publique aux Etats-Unis en 1945 et vendu en 2010.


2 – Les oeuvres modernes

Car les oeuvres traditionnelles ne sont pas les seules à avoir de la valeur, voici 5 articles d’art contemporain Africain qui ont, eux aussi, été vendus des millions.



Night Nurse – Marlène Dumas

Peinture à l’huile de 200 x 100 cm, cette oeuvre a été peinte en 1999 – 2000 par Marlène Dumas, originaire du Cap en Afrique du Sud, et achetée pour 2 517 000 millions de dollars.

Cette peinture est une superbe expression du style pictural de Dumas, tant par sa forme que son contenu. Son but, à travers cette série d’oeuvres, était de représenter les prostituées travaillant dans le quartier rouge d’Amsterdam.

La nudité, la sexualité ou encore l’érotisme sont des thèmes délicats, mais familiers pour Dumas, qui se délecte de confronter tous ces thèmes tabous, en présentant le sujet directement, forçant le spectateur à l’examiner de front.

Ce tableau représente une femme debout, de face, les bras gainés de gants noirs, les mains sur les hanches. Ses sous-vêtements sont tordus d’un côté, les lacets de ses talons remontent sur ses jambes comme du kudzu. L’élément du tableau qui nous relie au monde médical est le fond rouge, s’apparentant moins à un symbole d’urgence qu’au feu de la luxure.


Excerpt (citadel) – Julie Mehretu

Peinture à l’encre et acrylique de 81 x 137 cm peinte en 2003 par l’artiste Éthiopienne Julie Mehretu, et vendue au prix de 1 567 500 millions de dollars. Ses oeuvres s’apparentent à de l’art abstrait et parfois le futurisme du début du XXe siècle.

Cette oeuvre est tirée d’une petite série d’oeuvres peintes par Mehretu en 2004.

La peinture cinétique représente un effort herculéen de la part de l’artiste pour produire un amalgame dense de formes géométriques et organiques. C’est à la fois une explosion sans but de couleurs kaléidoscopiques et élégamment inventées, le tout dans une exactitude étonnante.

Ses inspirations : mouvements constructivistes russes du début du XXe siècle, avec Alexandr Kasmir Malevich et Wassily Kandinsky, qui ont conçu la notion d’abstraction comme méthode pour propager l’universalisme et la collectivité.

Mehretu construisait son travail à partir de plusieurs bandes de formes et de lignes. Ainsi, les composants de cette toile semblent être suspendus dans l’équilibre entre les façades, entremêlés.


L’île heureuse – Mahmoud Saïd

Peint par l’Egyptien Mahmoud Saïd, cette peinture d’huile sur bois de 80 x 70 cm a été vendue au prix de 1 475 720 millions de dollars.

Considérée comme l’un des piliers centraux de l’art égyptien du XXe siècle, cette oeuvre rejette le milieu de la noblesse égyptienne (comme toutes les oeuvres de Mahmoud Saïd), reflétant un désir sincère de détourner son regard artistique vers la terre d’Egypte et des Égyptiens ordinaires.

Mahmoud a été enseigné par l’artiste Italienne Amelia Casonato Daforno, résidente à Alexandrie qui avait étudié à l’Académie de Florence. Après avoir pris d’autres leçons avec un artiste florentin, Artoro Zananeri, il part pour Paris en 1920 pour poursuivre ses études de droit français.

Cette oeuvre a été présentée à l’origine comme un cadeau de Mahmoud Saïd à Jean Nicolaides, membre des cercles artistiques alexandrins et architecte local bien connu et ami de longue date du peintre.

Mahmoud aimait particulièrement la peinture hollandaise ancienne et les oeuvres des primitifs flamands et des réalistes néerlandais.

Saravejo – Omar El Nagdi

Peint par l’Egyptien Mahmoud Saïd, cette peinture d’huile sur bois de 80 x 70 cm a été vendue au prix de 1 475 720 millions de dollars.

Considérée comme l’un des piliers centraux de l’art égyptien du XXe siècle, cette oeuvre rejette le milieu de la noblesse égyptienne (comme toutes les oeuvres de Mahmoud Saïd), reflétant un désir sincère de détourner son regard artistique vers la terre d’Egypte et des Égyptiens ordinaires.

Mahmoud a été enseigné par l’artiste Italienne Amelia Casonato Daforno, résidente à Alexandrie qui avait étudié à l’Académie de Florence. Après avoir pris d’autres leçons avec un artiste florentin, Artoro Zananeri, il part pour Paris en 1920 pour poursuivre ses études de droit français.

Cette oeuvre a été présentée à l’origine comme un cadeau de Mahmoud Saïd à Jean Nicolaides, membre des cercles artistiques alexandrins et architecte local bien connu et ami de longue date du peintre.

Mahmoud aimait particulièrement la peinture hollandaise ancienne et les oeuvres des primitifs flamands et des réalistes néerlandais.

Arabwith Jug – Irma Stern

1 118 082 millions de dollars : c’est le prix auquel a été vendue cette peinture à l’huile de 55,5 x 65 cm réalisée par Irma Stern, peintre Sud-Africaine.

Ce portrait se trouve dans un cadre fait à la main de l’artiste, construit à partir de sections d’une porte en bois traditionnelle de Zanzibar.

La fascination pour la culture arabe de l’artiste est plus profonde que les affichages visuels de couleurs et de texture. Irma était également fascinée par une attitude mentale, et la décrivait de manière évocatrice dans un article pour le Conseil National des Femmes en 1954.

Sur le tableau, des inscriptions en arabe ont été insérées au dessus de l’image. Cela se traduit approximativement par : “une fois que vous y goûtez, il y a une libération, une relaxation”.

Cela se réfère probablement à la cruche d’eau que l’homme tient. Pendant le Ramadan, les musulmans pratiquent le jeûn pendant la journée. L’eau de cette cruche arabe représenterait donc une “libération” bénie, offrant la possibilité d’étancher la soif d’une journée passée à jeûner.

Les oeuvres de cet article vous ont été présentées par la Galerie Eureka. Toutefois aucune des oeuvres présentées n’y a été exposée ou vendue. Venez découvrir à Abidjan la Galerie Eureka à travers l’originalité et la créativité qui se dégagent des oeuvres de nos artistes.

Pour le mois de juin, la Galerie Eureka vous emmène à la découverte des oeuvres de Seth Chrison et d’Adjaratou Ouédraogo. Faites un tour, nous vous y attendons.

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